Les Piolets d'Or, aux sources de l'alpinisme
Pour conquérir le mont Blanc en 1786, Jacques Balmat et Michel Gabriel Paccard durent d'abord vaincre les peurs ancestrales de tous les habitants des hautes vallées alpines.
Au XVIIIème siècle encore, une nuit passée sur les glaciers hantés signifiait la mort certaine. Au cours d'une tentative vers le mont Blanc, le mauvais temps oblige Jacques Balmat à bivouaquer sur le glacier des Bossons. Il y survécut et comprit qu'il serait celui qui atteindrait le sommet du mont Blanc.
Aujourd'hui, il existe encore des vallées perdues en Himalaya, des massifs ignorés aux limites de nos continents qui comptent des sommets vierges, des faces et des arêtes inconnues que les alpinistes du XXIeme siècle exploreront sans doute.
Les peurs irrationnelles ont cédé la place à une préparation d'athlètes de haut niveau, un goût pour l'aventure et l'engagement. Les alpinistes assument les risques de ces ascensions aux limites de l'extrême où les seuls secours ne seront jamais que ceux de leurs compagnons de cordée ou d'expédition.
L'alpinisme, activité incongrue dans nos sociétés, devient porteuse de valeurs d'engagement, de performance réussie avec un profond respect de la nature dans une de ses manifestations les plus puissantes : la haute montagne. La performance y est difficile à mesurer. Le sommet ne doit pas être le but ultime, seul compte la manière de l'atteindre.
Alors qu'une crise majeure déstabilise notre société, quelques hommes et femmes, sans prévision de retour sur leurs investissements, sans idée de notoriété, perpétuent l'idéal d'aller là-haut, par le plus beau chemin possible, parce que les montagnes sont là et leur proposent ce défi à relever "by fair means".
Il a semblé naturel à Courmayeur et à Chamonix de rendre à ces "conquérants de l'inutile" ce que leur engagement signifie et valorise.
Là où est né l'alpinisme il y a 250 ans, aujourd'hui il y est célébré. Les Piolets d'Or sont un retour aux sources, une fête pour tenter de comprendre l’essence de cette discipline qui pousse encore et toujours au dépassement de soi et du moi.
Au XVIIIème siècle encore, une nuit passée sur les glaciers hantés signifiait la mort certaine. Au cours d'une tentative vers le mont Blanc, le mauvais temps oblige Jacques Balmat à bivouaquer sur le glacier des Bossons. Il y survécut et comprit qu'il serait celui qui atteindrait le sommet du mont Blanc.
Aujourd'hui, il existe encore des vallées perdues en Himalaya, des massifs ignorés aux limites de nos continents qui comptent des sommets vierges, des faces et des arêtes inconnues que les alpinistes du XXIeme siècle exploreront sans doute.
Les peurs irrationnelles ont cédé la place à une préparation d'athlètes de haut niveau, un goût pour l'aventure et l'engagement. Les alpinistes assument les risques de ces ascensions aux limites de l'extrême où les seuls secours ne seront jamais que ceux de leurs compagnons de cordée ou d'expédition.
L'alpinisme, activité incongrue dans nos sociétés, devient porteuse de valeurs d'engagement, de performance réussie avec un profond respect de la nature dans une de ses manifestations les plus puissantes : la haute montagne. La performance y est difficile à mesurer. Le sommet ne doit pas être le but ultime, seul compte la manière de l'atteindre.
Alors qu'une crise majeure déstabilise notre société, quelques hommes et femmes, sans prévision de retour sur leurs investissements, sans idée de notoriété, perpétuent l'idéal d'aller là-haut, par le plus beau chemin possible, parce que les montagnes sont là et leur proposent ce défi à relever "by fair means".
Il a semblé naturel à Courmayeur et à Chamonix de rendre à ces "conquérants de l'inutile" ce que leur engagement signifie et valorise.
Là où est né l'alpinisme il y a 250 ans, aujourd'hui il y est célébré. Les Piolets d'Or sont un retour aux sources, une fête pour tenter de comprendre l’essence de cette discipline qui pousse encore et toujours au dépassement de soi et du moi.
Les 18ème Piolets d’Or : dans la continuité
Crée en 1991, par Montagnes Magazine avec son rédacteur en chef Guy Chaumereuil et le Groupe de Haute Montagne (GHM), association d’alpinistes de haut-niveau.
L'initiative s'est développée à l'international avec la création en 2006 du Piolet d'Or Asie.
La manifestation, rassemblant les plus grands acteurs internationaux de l’alpinisme est devenue la référence de l’alpinisme moderne. Aujourd’hui, le Groupe de Haute-Montangne, Chamonix, Courmayeur, la Région Autonome de la Vallée d’Aoste, la Région Rhône-Alpes, les Editions Nivéales avec Montagnes Magazine et Vertical associent leurs efforts pour porter encore plus haut, plus fort et plus loin les valeurs de l’alpinisme.
Depuis 18 ans, cet évènement permet de faire connaître les plus grandes ascensions réalisées sur les montagnes du globe et distingue des grimpeurs de toutes origines pour leurs exploits individuels ou collectifs.
L'initiative s'est développée à l'international avec la création en 2006 du Piolet d'Or Asie.
La manifestation, rassemblant les plus grands acteurs internationaux de l’alpinisme est devenue la référence de l’alpinisme moderne. Aujourd’hui, le Groupe de Haute-Montangne, Chamonix, Courmayeur, la Région Autonome de la Vallée d’Aoste, la Région Rhône-Alpes, les Editions Nivéales avec Montagnes Magazine et Vertical associent leurs efforts pour porter encore plus haut, plus fort et plus loin les valeurs de l’alpinisme.
Depuis 18 ans, cet évènement permet de faire connaître les plus grandes ascensions réalisées sur les montagnes du globe et distingue des grimpeurs de toutes origines pour leurs exploits individuels ou collectifs.





